$8.99Incontournables
Des balades autonomes et narrées dans Honolulu. Achetez une visite une fois, téléchargez-la et laissez l'histoire se raconter à chaque arrêt pendant que vous marchez à votre rythme.
Visites à partir de $8.99
Vos amis marchent gratuitement. Un seul achat couvre tout le monde sur votre balade. Lancez la visite, invitez vos amis à vous rejoindre, et elle se joue sur chaque téléphone de votre groupe.
Chaque visite est un itinéraire cartographié avec une narration à chaque arrêt. Achetez-la une fois et elle est à vous pour toujours, sans abonnement.
$8.99Incontournables
$9.99IncontournablesUne promenade audio à Honolulu se partage nettement entre deux ambiances : les marchés aux poissons et l'histoire royale du centre-ville, d'une part, et la longue courbe du front de mer de Waikiki, d'autre part, avec une narration minutée à chaque arrêt pour que vous puissiez suivre l'un ou l'autre récit sans perdre le fil dans un marché bondé ou sur un chemin de plage tout aussi bondé.
La promenade royale du centre-ville commence à un sanctuaire shinto en bois près du ruisseau Nuʻuanu, traverse les marchés et l'ancien théâtre de Chinatown, puis passe devant Washington Place, la demeure de la dernière reine d'Hawaii, avant d'atteindre le palais ʻIolani et l'église Kawaiahaʻo, aux murs de corail. Elle couvre 2,8 kilomètres, environ 40 minutes de marche, sur un terrain plat.
La promenade du front de mer de Waikiki suit le rivage depuis Fort DeRussy, devant l'hôtel Royal Hawaiian, tout en rose, et l'immense banian de l'International Market Place, puis plus loin devant la statue de Duke Kahanamoku et le petit centre du patrimoine de St. Augustine by-the-Sea, pour s'achever à Kapiʻolani Park et à l'aquarium de Waikiki, au pied de Diamond Head. Elle couvre 3,8 kilomètres, environ 52 minutes, et reste près de l'eau tout le long du trajet.
Ensemble, les deux promenades couvrent un peu plus de six kilomètres et demi de terrain plat et facile, l'une retraçant l'essor et le déclin du royaume hawaïen, l'autre racontant comment une étendue de viviers à poissons et de marais est devenue la plus célèbre station balnéaire du monde. Toutes deux restent assez proches de l'eau et de l'ombre pour que vous puissiez ralentir chaque fois que quelque chose attire votre regard.
Quelques-uns des arrêts que vous croiserez, et pourquoi ils méritent que l'on s'y attarde.

Le littoral de Waikiki s'incurve devant une rangée d'hôtels et de palmiers, Diamond Head s'élevant à son extrémité, le cône volcanique éteint qui apparaît sur presque toutes les cartes postales de l'île. La plage elle-même occupe un terrain qui fut autrefois viviers à poissons, champs de taro et marais, drainé et remblayé au début du vingtième siècle, après le creusement du canal Ala Wai le long de sa limite intérieure. En marchant sur le sentier de la plage, vous croiserez des surfeurs pagayant vers le large sur les mêmes spots où des surfeurs hawaïens ont relancé ce sport au début des années 1900, avant qu'il ne se répande dans le monde entier. Les Hawaïens appellent cette montagne Lēʻahi, un nom généralement traduit par « le sourcil de l'ʻahi », un thon, en référence à sa silhouette qui se découpe dans le ciel.

L'hôtel Royal Hawaiian est impossible à manquer : une confection rose, hispano-mauresque, d'arcades et de tours en stuc, nichée dans ses propres jardins, en bord de plage. Il a ouvert ses portes en 1927 comme le grand point d'arrivée des voyageurs fortunés venus de Californie à bord de paquebots, et il a très vite gagné le surnom de « palais rose du Pacifique ». Le sol sous cet hôtel porte aussi une histoire plus ancienne : c'était autrefois Helumoa, un bosquet royal de cocotiers où les chefs d'Oʻahu avaient leurs résidences, et quelques-uns de ces palmiers se dressent toujours près du centre commercial, un peu plus loin à l'intérieur des terres. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Marine a loué l'hôtel tout entier comme camp de repos pour les marins en permission entre deux patrouilles.

De l'autre côté de l'avenue, en face de la plage, St. Augustine by-the-Sea est une église catholique moderne au pignon très pentu, qui semble presque déplacée parmi les boutiques de surf et les hôtels qui l'entourent. Un petit centre du patrimoine, à côté, raconte l'histoire de deux saints liés à Hawaii, le père Damien et la mère Marianne Cope, qui ont soigné des patients atteints de la maladie de Hansen, envoyés sur la péninsule isolée de Kalaupapa, à Molokaʻi. Damien y a construit des maisons et une église avant d'être lui-même atteint par la maladie et de mourir en 1889, et Marianne a poursuivi ce travail pendant des décennies. Tous deux ont ensuite été canonisés, et le centre est une halte tranquille au milieu d'un tronçon de plage très fréquenté.

Près de l'aquarium, à l'extrémité de la plage côté Diamond Head, se dresse l'arche en ruine du Natatorium du mémorial de guerre de Waikiki, une piscine d'eau salée construite en 1927 pour honorer les habitants d'Hawaii qui ont servi pendant la Première Guerre mondiale. Son ouverture a attiré d'énormes foules, le nageur Duke Kahanamoku comptant parmi les baigneurs ce jour-là, et pendant des décennies, ce fut un lieu de rassemblement pour toute l'île. La piscine est fermée depuis 1979, et ce qu'il convient de faire de cette structure vieillissante fait débat depuis, mais l'arche et les gradins se dressent toujours, tournés vers l'eau. Au-delà, la plage se rétrécit en un tronçon plus tranquille qu'apprécient les habitants pour une baignade matinale.

Le centre-ville de Honolulu se trouve à seulement quelques minutes de Waikiki en bus, mais semble appartenir à une autre ville : un quadrillage compact d'entrepôts portuaires, de bâtiments administratifs et des vieilles rues marchandes de Chinatown, adossé à des montagnes vertes. La plupart des visiteurs n'y mettent jamais les pieds, si bien que les marchés, le vieux théâtre Hawaii et les sites royaux autour du palais ʻIolani paraissent bien moins fréquentés que la plage, à quelques kilomètres de là. C'est aussi ici que l'histoire de l'île s'est vraiment jouée : le renversement du royaume hawaïen, l'essor des marchands immigrés de Chinatown, et la demeure de la dernière reine d'Hawaii se trouvent tous à quelques rues les uns des autres.
Tout se passe dans l'application gratuite Walk With Me, et les premiers arrêts de chaque visite sont gratuits.






Ces visites ne sont pas une liste de monuments à cocher. Elles se parcourent lentement, casque sur les oreilles, les yeux sur la ville.
Chaque histoire est racontée là où elle s'est déroulée. L'application émet un signal quand vous atteignez un arrêt, un toucher lance le récit, et le trajet entre deux arrêts est à vous, à votre rythme.
Nous choisissons nous-mêmes chaque itinéraire et chaque arrêt, et nous façonnons chaque récit avec soin, pour que votre temps en ville aille aux lieux qui en valent vraiment la peine.
Chaque balade est plus belle avec quelqu'un à vos côtés : si vous pouvez emmener un ami, nous vous y encourageons vivement. C'est pour cela qu'un seul achat couvre toutes les personnes que vous invitez : elles vous rejoignent gratuitement.